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Généalogie et chronologie chez les nobles de Meir et de Koçeir à l'Ancien Empire - di Sébastien Polet

Anciennes théories

2.1. La théorie de Blackman

Aylward Blackman fut le premier à proposer une généalogie des notables de Meir. Il proposa un schéma sommaire en 1914 avant de commencer son étude des tombes. Sa théorie était essentiellement basée sur l'onomastique [1].
Voir fig. 1


2.2. La première théorie de Kanawati (1977)

Naguib Kanawati reprit la théorie de Blackman qu'il modifia lors de sa thèse de doctorat, en 1977. Pour ce chercheur, il faut, en premier lieu se méfier des noms des défunts. Une interprétation à la lettre peut provoquer des erreurs de jugements. La signification de Our n'est pas nécessairement « l'aîné », cela peut être, « le fils qui a survécu ». La mortalité enfantine étant importante, cette hypothèse est très probable. Quant à Hery-ib, le problème est le même. Il peut s'agir du deuxième fils ou du deuxième enfant survivant. Enfin, comme le remarque Kanawati « Not every km was black or nfr was beautiful ! » [2].
Il s'interroge à propos de l'inscription de la tombe de Ny-ankh-Pepy qui présente le fils aîné du défunt, Heny le noir. Or, Blackman affirme que le fils aîné de Ny-ankh-Pepy est Pepy-ankh Our de Koçeir. Il se demande aussi pourquoi, si Pepy-ankh Our était Heny le noir, il irait installer sa tombe à Koçeir tandis que son frère faisait creuser la sienne à côté de celle de leur père [3].
Il remarque aussi que Pepy-ankh Heny le noir n'est jamais décrit comme étant « le jeune ». Les tombes A1 et A2 ont, selon Kanawati, été aménagées pratiquement l'une après l'autre. Il ne s'est pas passé des dizaines d'années entre le creusement de ces deux sépultures. Il compare cette édification à celles des tombes de Mekhou et Sabni à Assouan, de Sety-Kay et Ptahhotep à Giza et de Mérérouka et Mery-Téti à Saqqara qui étaient tous père et fils [4]. Pour lui, Pepy-ankh Heny le noir n'est donc pas le fils cadet de Ny-ankh-Pepy, mais le fils aîné de celui-ci [5].
Voir fig. 2
Naguib Kanawati tenta de prouver que la tombe de Pepy-ankh Hery-ib (D2) était plus récente que les tombes A1 et A2. Il présenta cinq arguments aujourd'hui dépassés [6].
D'après Blackman, le nom de Ny-ankh-Méryré (A1) signifierait qu'il soit né sous le règne de Pépy Ier. Kanawati pense, à juste titre, qu'il faut se méfier de ce type de datation basée sur les noms royaux. Pour Kanawati, puisque Pepy-ankh Hery-ib a vécu cent ans et que son fils aîné Ny-ankh-Pepy le noir Hepi le noir lui a succédé avant la fin de la VIe dynastie, il y a un problème de chronologie. Ny-ankh-Pepy ne peut donc pas être né sous le règne de Pépy Ier.
Employant les datations de Klaus Baer basées sur les séquences de titres, qui place la carrière de Ny-ankh-Pepy dans la période VIC (Pépy Ier et Merenré) [7]), Kanawati conclut qu'il a vécu sous le règne de Pépy Ier et qu'il est né avant celui-ci [8]. Il conteste cependant la datation de Baer qui situe Pepy-ankh Heny le noir dans la période VIF (postérieur au règne de Pépy II) et Pepy-ankh Our dans la période VID (début du règne de Pépy II) [9].
Ensuite, Kanawati étudie la surface de la tombe de Pepy-ankh Hery-ib : 78 m² sont excavés et 28 m² sont construits. Le total de la surface au sol fait donc 106 m². Elle est légèrement moins importante que celle de Heny le noir. Les tombes A1 et A2 sont entièrement excavées. Pour Kanawati, il y a une évolution logique : une petite tombe excavée pour le premier nomarque (Ny-ankh-Pepy) puis une grande tombe excavée pour son successeur (Pepy-ankh Heny le noir) et enfin, une tombe en partie excavée pour Pepy-ankh Hery-ib. Le fait qu'une partie de la tombe soit construite est significatif d'un changement de conception architecturale annonçant la Première Période intermédiaire [10].
Nous constatons dans l'exposé de Naguib Kanawati un certain nombre de failles que nous allons présenter :
1. Il nous semble difficile de baser une chronologie uniquement sur un tiers des datations de Klaus Baer à propos de Meir. Kanawati utilise les arguments qui lui conviennent.
2. Si la datation effectuée au moyen des noms royaux n'est pas fiable [11], elle peut être utilisée de manière relative. L'emploi d'un nom basilophore sous l'Ancien Empire peut signifier que celui qui le porte est né sous le règne du roi mentionné ou qu'il effectua sa carrière sous ce règne [12].
Comme deux rois portèrent le nom de Pépy, il est impossible de savoir sous lequel de ces deux monarques les deux Pepy-ankh effectuèrent leur carrière, même si Ny-ankh-Méryré renvoie à Pépy Ier pour la tombe A1. Il faut remarquer qu'un courtisan de Pepy-ankh Hery-ib se nomme Téti-ankh. Ce dernier n'est que Shps nswt. Même s'il a commencé sa carrière la dernière année du règne de Téti, il aurait traversé les règnes de Ouserkaré, Pépy Ier, Merenré Ier et la plus grande partie du règne de Pépy II ! Cela fait une carrière d'environ cent dix ans selon la chronologie de von Beckerath et cent trente selon celle de Barta [13].
En plus d'un siècle ce personnage n'aurait obtenu qu'un seul titre. Si Téti-ankh est né la dernière année du règne de Téti, cela lui fait encore une carrière d'environ quatre-vingt-dix ou cent dix ans ! Notons que Téti-ankh ne semble toujours pas mort au moment de la réalisation de la tombe de Pepy-ankh Hery-ib, décédé selon Kanawati à la fin du règne de Pépy II ! Naguib Kanawati ignorant ce personnage, ne se préoccupe pas de ce problème de chronologie. Notons qu'un nom basilophore ne signifie qu'un terminus ante quem.
3. L'étude des surfaces ne constitue pas, selon nous, un argument de datation. Un agrandissement progressif n'est pas obligatoire. Le fait de construire une partie de la tombe n'est pas non plus un argument probant. Les pyramides de Giza ou de Saqqara ne suivent pas non plus cette logique.
4. Kanawati prouve qu'il existe un lien de parenté entre Ny-ankh-Pepy et Pepy-ankh Heny le noir. Il a raison de faire de ce dernier le fils aîné du propriétaire de la tombe A1. Mais il est regrettable qu'il ne donne aucun renseignement sur les liens de parenté entre Pepy-ankh Heny le noir et Pepy-ankh Our ; entre ce dernier et Pepy-ankh Hery-ib.
5. Enfin, notons que Kanawati n'intègre pas dans sa théorie Khounoukh de Koçeir.


2.3. La seconde théorie de Kanawati (1989)

Après avoir fouillé la nécropole de Koçeir avec Ali el-Khouli, Naguib Kanawati proposa une nouvelle théorie concernant la succession des nobles de Meir. Il reconnaît le lien entre ces deux nécropoles du quatorzième nome de Haute Egypte [14].
Il remarque que le fils aîné de Pepy-ankh Our de Koçeir se nomme Sébekhotep. Il place donc la tombe de Koçeir dans la chronologie avant les sépultures de Meir. Il pense que le fils aîné de Pepy-ankh Our est probablement le père de Pepy-ankh Hery-ib. Cet individu pourrait être le propriétaire de la tombe A4. Hepi le noir (A4) pourrait donc être Sébekhotep au beau nom de Hepi. Le qualificatif de « noir » dans la tombe A4 pourrait être une erreur de copie de Blackman. Les titres de Hepi le noir (A4) s'accordent, selon Kanawati, avec ceux du père de Pepy-ankh Hery-ib.
Toutefois, Kanawati propose une autre solution pour la tombe A4. Elle pourrait appartenir à l'un des fils de Pepy-ankh Heny le noir : Hepi. Ce dernier aurait succédé à son père en tant que imy-r3 shmaw et imy-r3 hm(w)-ntjr, tandis que son frère Heni, Henenyt au beau nom de Neferka serait devenu nomarque [15].
La tombe de Khounoukh serait la plus ancienne. Ce personnage aurait précédé Pepy-ankh Our. D'après Kanawati, il ne semble pas lié aux autres défunts de Meir et Koçeir car ses fils ne semblent pas avoir commencé des carrières afin de lui succéder à Kis. Cela montrerait que, durant le règne de Pépy Ier [16], les charges n'étaient pas encore héréditaires en province [17].
Il ne donne plus de chronologie précise. Il se contente de préciser que les noms royaux ne peuvent que donner une indication peu précise. Pour Kanawati, le cartouche du roi inséré dans un nom indiquerait que le fonctionnaire servait ce roi [18].
Le nom de l'épouse de Pepy-ankh Our, Sesheseshet est typique des noms féminins de la capitale à l'époque de Téti et de Pépy Ier. A Koçeir, il n'est attesté que dans cette tombe. Le beau nom de Khounoukh, Tjeti, et le nom de son épouse, Merery, sont également typiques de Memphis à la même époque. Ces deux tombes seraient donc les plus anciennes [19]. Les titres de Khounoukh sont, en outre, liés à la capitale [20]. Après ces deux personnages, Pepy-ankh Hery-ib inaugure une nouvelle nécropole à Meir et abandonne celle de Koçeir. Il marque ainsi une étape dans l'évolution du quatorzième nome.
Kanawati trouve étrange que seuls Pepy-ankh Hery-ib et Pepy-ankh Heny le noir soient vizirs. Ny-ankh-Pepy étant situé entre eux aurait dû disposer de ce titre. Il propose une hypothèse : comme Pepy-ankh Hery-ib a vécu près de cent ans, son fils, Ny-ankh-Pepy n'a pas atteint ce rang car il est peut-être mort avant lui. Pepy-ankh Heny le noir n'aurait lui-même obtenu ce titre qu'à la fin de sa carrière. Pepy-ankh Hery-ib aurait même assisté à la réalisation des tombes A1 et A2 [21].
Voir fig. 3
Enfin, Kanawati propose une chronologie approximative :
1. Khounoukh (Koçeir, tombe 2) : règne de Pépy Ier ou de Merenré Ier
2. Pepy-ankh Our (Koçeir, tombe 1) : début du règne de Pépy II
3. Sébekhotep au beau nom de Hepi : début et milieu du règne de Pépy II
4. Pepy-ankh Hery-ib (D2) : milieu du règne de Pépy II
5. Ny-ankh-Pepy (A1) troisième quart du règne de Pépy II
6. Pepy-ankh Heny le noir (A2) : fin du règne de Pépy II
7. Heni, Henenyt au beau nom de Neferka : fin du règne de Pépy II et un peu au-delà.
8. Hepi le noir (A4 ?) : fin du règne de Pépy II ou plus tard [22].


2.4. Les remarques de Robyn Gillam (1991)

En 1991, Robyn Gillam salua l'effort de Kanawati de remettre en cause sa propre théorie de 1977 qui provenait de sa thèse de doctorat. Mais il émit une série de doutes à propos de la nouvelle hypothèse :
1. Kanawati est trop catégorique quand il pense que le fait d'abandonner une nécropole est un signe d'évolution. Les rois des IVe, Ve et VIe dynasties ont changé de nécropoles et sont parfois revenus dans d'anciens cimetières ! Cet argument ne prouve donc rien du point de vue de la chronologie.
2. L'argument onomastique à propos des tombes de Khounoukh et de Pepy-ankh Our de Koçeir est discutable. Le nom de Merery est masculin dans la nécropole de Téti. Quant à Tjeti, ce nom a aussi été trouvé au Ouadi Hammamat et son attestation dans la nécropole memphite est postérieure au règne de Pépy Ier. Cet argument ne peut donc pas être employé pour dater, même approximativement, ces deux tombes.
3. Les noms basilophores ne peuvent être compris, selon Gillam, comme une indication d'un exercice de magistratures dans la capitale.
4. Le nom même de Khounoukh invite à penser qu'il n'est pas originaire de Memphis mais bien du nome de Kis. Il a néanmoins pu effectuer une partie de sa carrière dans la capitale. Il aurait, selon Gillam, vécu sous le règne de Pépy II.
5. Pepy-ankh Hery-ib n'a peut-être pas inauguré la nécropole de Meir mais seulement la zone contenant les tombes D et E, située à trois kilomètres au sud des tombes A.
6. Le nom de Sébekhotep est fréquent à la VIe dynastie. Le fils aîné de Pepy-ankh Our et le père de Pepy-ankh Hery-ib ne forment peut-être pas la même personne.
7. La manière d'écrire le nom d'Anubis et son titre de imy-wt dans la tombe de Khounoukh est propre à la fin de l'Ancien Empire [23].

Il est regrettable que Gillam ne propose pas de nouvelle succession des nobles de Meir.


2.5. Nouvelles remarques

Aidés par les remarques de Robyn Gillam, nous proposons également une série d'objections à la seconde hypothèse de Kanawati.

1. Le seul titre du fils aîné de Pepy-ankh Our, Sébekhotep est shps nswt. Or, le père de Pepy-ankh Hery-ib ne porte pas ce titre ! Il est difficile de croire que ce Sébekhotep, qui ne dispose que d'un titre peu important au moment de la réalisation de la tombe de son père, soit devenu imy-r3 hm(w)-ntjr, imy-r3 gs-pr, iry-pat, h3ty-a, khry-hbt, khry-tp nswt et smr-waty lorsqu'il lui succéda. La tombe put aussi être réalisée du vivant de son père.
2. Faire de Khounoukh un Memphite est peu convaincant. Comme Gillam l'a démontré, son nom, incluant celui de l'emblème local le Oukh, est typique de Meir. De plus, nous trouvons de nombreux Khounoukh dans la tombe de Pepy-ankh Hery-ib. Nous avons constaté un manque d'originalité dans le choix des noms. Il apparaît donc comme probable qu'il soit lié aux propriétaires de tombes de Meir.
3. Kanawati considérait plusieurs titres comme memphites. Nous constatons que plusieurs d'entre eux ne peuvent pas être liés à la capitale. Ainsi, le titre de imy-rA Hwt wrt 6 n'est même pas porté par Pepy-ankh Hery-ib. Ce dernier est en revanche, khry-tp nswt m hwt-wrt. Comme il n'est porté que par deux magistrats de l'Ancien Empire, nous ne pouvons en faire un titre memphite [24]! La charge de ssh a(w) (nw) nswt khft-hr liée à celle de imy-r3 ssh a(w) (nw) nswt portée par Ny-ankh-Pepy, ne peut pas non plus être considérée comme typiquement memphite [25]. Le titre de hm-ntjr Hr stkh n'est porté que par un seul autre prêtre de l'Ancien Empire [26]. Il ne peut donc être considéré comme memphite.
4. Le fait que le titre de vizir de Pepy-ankh Heny le noir soit dans le serdab ne peut être considéré comme une preuve de l'obtention tardive de cette charge. En effet, nous avons remarqué que ce défunt transforma le serdab après qu'il fut décoré et que le titre de vizir n'apparaît pas dans les reliefs et textes postérieurs à ces travaux.
5. Le problème posé par Téti-ankh n'est pas résolu par Kanawati. S'il commence sa carrière sous le premier roi de la VIe dynastie, il est peu probable qu'il soit toujours vivant à la moitié du règne de Pépy II. Il est aussi étonnant qu'au cours d'une carrière si longue, il n'ait réussi à obtenir qu'un seul titre !
6. La chronologie de Kanawati est difficile à admettre. En effet, tous les notables de Meir et Pepy-ankh Our de Koçeir effectuèrent leur carrière sous le règne de Pépy II. Ce roi a certes atteint un âge vénérable mais il n'a pas pu côtoyer six générations différentes !
7. Kanawati admet que Pepy-ankh Hery-ib n'a pas atteint l'âge de cent ans. Mais il veut néanmoins lui faire exercer une carrière qui lui fait pratiquement atteindre cet âge.
8. Pepy-ankh Hery-ib et Pepy-ankh Our ont bien des liens avec l'administration centrale. Mais, nous avons remarqué que certains des fils de Pepy-ankh Hery-ib et de Pepy-ankh Heny le noir séjournaient ou avaient séjourné dans la capitale. Ce lien entre Memphis et Kis ne permet donc aucune datation.
9. Kanawati n'explique pas la présence d'un personnage portant le nom de Pépy Ier dans la tombe A2 : Meryré/Pepy-ihy-em-sa au beau nom de Iri. Cette tombe étant datée par lui de la fin du règne de Pépy II, cela fait une très longue carrière pour Meryré/Pepy-ihy-em-sa au beau nom de Iri, même s'il semble décédé au moment de la réalisation du tombeau.

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Note

[1] BLACKMAN (A.M.), JEA 3 1914, p. 182-183.

[2] KANAWATI (N.), The Egyptian Administration in The Old Kingdom. Evidence on its Economic Decline, 1977, p. 52.

[3] Ibidem.

[4] Ibidem, p. 52-53 et p. 139, n. 87.

[5] Ibidem, p. 53.

[6] KANAWATI (N.), The Egyptian Administration in The Old Kingdom. Evidence on its Economic Decline, 1977, p 53. KANAWATI (N.), The Egyptian Administration in The Old Kingdom, 1977, p. 53-54.

[7] BAER (K.), Rank and title in the Old Kingdom. The structure of the Egyptian administration in the fifth and sixth dynasties, 1960, p. 291.

[8] KANAWATI (N.), The Egyptian Administration in The Old Kingdom, 1977, p. 53-54.

[9] BAER (K.), Rank and title in the Old Kingdom. The structure of the Egyptian administration in the fifth and sixth dynasties, 1960, p. 289. BROVARSKI (E.), Akhmim in the Old Kingdom and First Intermediate Period, dans Mélanges Gamal Eddin Mokhtar, s. dir. POSENER-KRIÉGER (P.), vol. 1, p. 37. BAUD (M.), Famille royale et pouvoir sous l'Ancien Empire égyptien, (BdE 126) 2005, v. 1, p. 8.

[10] KANAWATI (N.), The Egyptian Administration in The Old Kingdom, 1977, p. 54 et p. 60, graph 12.

[11] BAUD (M.), Famille royale et pouvoir sous l'Ancien Empire égyptien, 2e éd., (BdE 126) 2005, v. 1, p. 8.

[12] BROVARSKI (E.), Akhmim in the Old Kingdom and First Intermediate Period, dans Mélanges Gamal Eddin Mokhtar, s. dir. POSENER-KRIÉGER (P.), vol. 1, p. 37. BAUD (M.), Famille royale et pouvoir sous l'Ancien Empire égyptien, (BdE 126) 2005, v. 1, p. 8.

[13] BECKERATH (J.) VON, JNES 21 1962, p. 142-143. BARTA (W.), ZÄS 108 1981, p. 25.

[14] EL-KHOULI (A.), KANAWATI (N.), Quseir el-Amarna. The tombs of Pepy-ankh and Khewen-wekh, 1989, p. 11 (ACE : Reports, t. 1).

[15] Ibidem, p. 13-14.

[16] Datation de Kanawati.

[17] EL-KHOULI (A.), KANAWATI (N.), Quseir el-Amarna. The tombs of Pepy-ankh and Khewen-wekh, 1989, p. 14-15.

[18] Ibidem, p. 15-16.

[19] EL-KHOULI (A.), KANAWATI (N.), Quseir el-Amarna. The tombs of Pepy-ankh and Khewen-wekh, 1989, p. 16.

[20] Ibidem, p. 18.

[21] Ibidem, p. 21-22.

[22] Ibidem., p. 25-26.

[23] GILLAM (R.A.), DE 20 1991, p. 75-83.

[24] Pepy-ankh Hery-ib et Sety-kai (Giza). JUNKER (H.), Giza VII, 1944, p. 201.

[25] STRUDWICK (N.), The administration of Egypt in the Old Kingdom. The highest titles and their holders, 1985, p. 210-211 (Studies in Egyptology).

[26] Séchathotep (Giza, PM 3.2, p. 149-150). BAUD (M.), Famille royale et pouvoir sous l'Ancien Empire égyptien, 2e éd., (BdE 126) 2005, v. 1, p. 301 et v. 2, p. 576, n°219.







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Fig. 1
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Fig. 2
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Fig. 3
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Fig. 4
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